La faune
et la flore
d'Iroise

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Les mammifères
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Les espèces végétales
Spécifités et protection

La faune & la flore
d'Iroise

Photo : ©F. Le Mouillour

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Les mammifères
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Spécificités et protection
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La faune

Photo:©Yannis Turpin / Agence des aires marines protégées

Les mammifères marins

(Merci à l'Agence des aires marines protégées pour leur étroite collaboration sur cette page et aux photographes cités)

le grand dauphin à molène

Le grand dauphin

Le grand dauphin

Le grand dauphin blanc est un mammifère marin, le plus familier de la famille des dauphins et on le croise régulièrement au large dans l'archipel de Molène. Il est aussi appelé "Souffleur","tursiops" ou "dauphin à gros nez". Il communique par des séries de sons émis grâce à son "melon", un sac nasal situé au niveau du front. Il aime essentiellement vivre et se déplacer en groupe. Adulte, il mesure entre 2 et 4 mètres et peut vivre jusqu'à 40 ans...

Il a un sens du toucher extrêmement développé, sa peau est très riche en nerfs surtout près de la tête. Il apprécie la présence humaine dans l'eau et sur l'eau, il n'est d'ailleurs pas rare que les pêcheurs et les plaisanciers croisant sur zone, se fassent "escortés" par des bancs entiers de grands dauphins ! On connaît bien son caractère "joueur", mais son intelligence est également depuis longtemps reconnue dans le monde scientifique.
Plusieurs belles histoires vraies racontent à ce sujet, le côté sauveteur et héroïque du dauphin lors de situations critiques pour des nageurs et de plaisanciers malchanceux à travers le monde.

Le grand dauphin est une espèce qui fréquente les mers et océans tempérés et tropicaux du monde entier. Deux groupes de petite taille sont présents en Iroise. Ainsi, on estime à 35 le nombre d’individus résidant sur le plateau molénais et 25 autour de l’île de Sein . En plus de ces deux groupes résidents, des individus moins sédentaires sont observés en mer d’Iroise à différentes saisons.

Leur présence, près des côtes, a facilité la réalisation de plusieurs études. Le suivi des deux colonies depuis près d’une vingtaine d'années a permis d'obtenir de nombreuses données sur l'évolution des groupes et leur comportement.

Les grands dauphins résidents de l’Iroise semblent rester à l’intérieur de l’isobathe des 30 m pour Molène et 20 m pour l’île de Sein. Ils privilégient les champs de laminaires pour s’alimenter. Les proies consommées sont très variées, le régime alimentaire étant en effet déterminé par la disponibilité locale.

A l'écoute des dauphins

Pour étudier les dauphins et comprendre leur comportement, le plus pertinent est de les écouter.  Les mammifères marins se guident à l’ouïe, grâce à des organes biologiques plus proches des sonars et hydrophones électroniques que de l’oreille humaine. Ainsi, le Parc naturel marin d’Iroise, l’Ecole Nationale Supérieure de Techniques Avancées (ENSTA) Bretagne et Océanopolis se sont associés pour élaborer un observatoire acoustique sous-marin

GÉNÉRALITÉS

Si le grand dauphin est l'espèce phare des cétacés de l'Iroise, ce n'est pas la seule qui fréquente les eaux de la pointe de Bretagne. Le marsouin est très présent et on peut également observer d’autres espèces, notamment le dauphin de Risso, l’orque, le dauphin bleu et blanc, le rorqual et le cachalot.

QUELQUES CHIFFRES


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Le phoque gris

L’Iroise, une zone importante pour les phoques

L’Iroise, qui est la limite la plus sud de l’espèce, est utilisée principalement comme site de mue entre janvier et avril, et tout au long de l’année comme site de repos et de chasse. Pendant leur mue, les phoques gris limitent leurs déplacements en mer et jeûnent. En été, période de reconstitution des réserves énergétiques, on retrouve plus de femelles que de mâles. A cette période, l’Iroise semble être une zone de chasse importante. Le régime alimentaire est surtout lié à la disponibilité locale et saisonnière.
Un pic de l’effectif est donc observé au moment de la mue, où 122 phoques au maximum ont été recensés en 2010. Toutefois, ce chiffre est inférieur à l’année précédente où 143 phoques avaient été comptés sur le site de Morgol. L’autre site hivernal utilisé est l’ilot de Kervouroc, alors que les sites comme les Belveignous, le Bœuf et les Serroux sont privilégiés à partir du printemps. Dans le nord de l’Archipel de Molène, c’est l’îlot de Balaneg qui est le plus fréquenté.
Les effectifs estivaux sont moins élevés qu’en hiver et l’archipel de Molène reste toujours un site mineur pour la reproduction de cette espèce.

Une espèce très suivie

A la pointe du Finistère, les individus fréquentent essentiellement les reposoirs du secteur Ouessant - archipel de Molène. Cependant, il est possible de rencontrer ce mammifère un peu partout dans la zone du Parc marin, notamment sur la Chaussée de Sein.
Les phoques gris sont une espèce emblématique et protégée, les agents du Parc naturel marin suivent les populations. Ils effectuent, chaque mois, un comptage des phoques gris présents sur les reposoirs de l’Archipel de Molène. En partenariat avec Océanopolis, un catalogue de photographies est tenu à jour. Cette méthode de « capture-recapture » à partir de photo-identification permet de définir l’abondance absolue de phoques gris et d’avoir des séries historiques.
Enfin, un projet multi partenarial de télémétrie a été engagé. En 2010-2011, douze phoques ont été capturés et équipés de balises Fastloc GPS/GSM, puis relâchés. Ces balises enregistrent des données sur leurs déplacements et comportements sur une période d’environ six mois. L’objectif est de conforter la connaissance sur cette espèce, en décrivant ses stratégies d’utilisation de l’espace et des ressources dans et autour du Parc naturel marin d’Iroise.

L'archipel de Molène et l'archipel des Sept-Îles sont les 2 seuls sites Français où se reproduisent régulièrement les phoques gris.

Pourquoi Molène? Car l''archipel de Molène est constitué de nombreuses île et îlots implantés sur un vaste plateau sous-marin parsemé d'innombrables récifs et hauts-fonds et dont la profondeur excède rarement 20 mètres. Les courants de marée, plus ou moins forts selon leur localisation, balaient quotidiennement ces zones. La multitude et la disposition de ces îlots (protégés comme réserves par l'UNESCO), les phénomènes de marée et les obstacles naturels constituent en fait l'endroit idéal pour ces mammifères !

 

GÉNÉRALITÉS

Les phoques gris sont une espèce emblématique et protégée. La petite colonie de l'Iroise se situe à la limite sud de répartition de l'espèce. Les phoques gris de Bretagne faisant partie de la même population que ceux des côtes sud-ouest de l’Angleterre, il existe des échanges permanents avec les colonies britanniques, ce qui induit des variations du nombre d’individus au cours de l’année.

QUELQUES CHIFFRES


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Les oiseaux

Merci à Didier Collin du site oiseaux.net pour sa collaboration et son aimable autorisation !

Les oiseaux marins nicheurs de l'Iroise

 

De par leur abondance, leur richesse spécifique et la situation en limite méridionale de distribution de certaines espèces, les oiseaux marins constituent un élément essentiel du patrimoine de la réserve naturelle d'Iroise.
Parmi toutes les espèces d'oiseaux marins observés et/ou recensés en Iroise, huit espèces se reproduisent annuellement sur la réserve :
L'océanite tempête, le puffin des Anglais, le grand cormoran, le cormoran huppé, les goélands argentés, bruns et marins, ainsi que la sterne pierregarin (occasionnellement la sterne caugek)

les goelands à Molène

Le goéland

Les plus nombreux dans l'archipel

Bon voilier et bon marcheur, le goéland est un omnivore opportuniste à tendance carnivore, qui n'hésite pas à devenir charognard, ou à pratiquer le cleptoparasitisme, voire le cannibalisme...

Cet oiseau marin de la famille des laridés, survole le littoral en vol plané, ailes étendues et tenues légèrement arquées, queue étalée. Le vol battu est puissant, aux battements soutenus. La vitesse moyenne de vol est d'environ 40 km/h.
Le goéland recherche souvent sa nourriture en marchant ou parfois en courant. Sa démarche est aisée, à peine dandinée, ses pas sont amples et ses enjambées font plus de 15 cm de longueur.
Il est par contre un assez piètre nageur pour un oiseau de mer : il se contente le plus souvent de flotter ou nager en surface. Il ne plonge guère à la poursuite de ses proies, même s'il est capable de s'immerger partiellement pour saisir des proies situées à faible profondeur. (Wikipedia)

Les goélands constituent de loin le groupe le plus important d'oiseaux sur les îles de l'archipel, on en distingue 3 catégories :

  • Le goéland brun

    A peine plus grand que le Goéland argenté, mais plus petit que le Goéland marin, le goéland brun a un manteau gris foncé à noir, le reste du corps étant blanc. Les pattes sont jaunes à jaune orangé. Le bec est jaune et mince, avec une tache rouge sur la mandibule inférieure. Il n'a pas de miroirs blancs au bout des ailes...

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  • Le goéland argenté

    La tête, la poitrine, le ventre et la queue sont blancs. Le dos et les ailes sont gris clair contrastant avec les rémiges noires. L'extrémité des ailes noire est marquée de quelques taches blanches. Le bec jaune possède une petite tache rouge sur la mandibule inférieure. Les pattes sont rose grisâtre. Il existe deux sous-espèces : la race vivant en Scandinavie, appelée Argentatus est plus grosse et le dessus gris est plus sombre que celui d'Argenteus, sous-espèce vivant dans les îles britanniques et que l'on retrouve en Bretagne et le long des côtes du golfe de Gascogne...

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  • Le goéland marin
    De la famille des laridés, c'est l'un des plus grands goélands européens. La tête, la poitrine, le ventre et la queue sont blancs, formant un contraste saisissant avec le dos presque noir. Les ailes sont également noirâtres avec un peu de blanc sur les bords antérieurs et postérieurs. Le bec est jaune avec une petite tache rouge sur la mandibule inférieure. Les pattes palmées sont rose pâle. Les juvéniles sont brun sombre et fortement bigarrés. Une étroite bande noire aux limites imprécises couvre l'extrémité de la queue. Le goéland marin peut être confondu avec le Goéland brun qui présente un aspect général assez semblable...

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Contre les idées reçues

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les populations de goélands ne se portent pas très bien dans les îles… Dans l’archipel de Molène, les effectifs maximaux ont été enregistrés à la fin des années 1980 – début des années 1990, avec environ 8500 couples de goélands bruns et 5800 couples de goélands argentés. Depuis lors, ces populations n’ont cessé de décroitre.
En 2015, date du dernier recensement exhaustif à l’échelle de l’archipel, moins de 1350 couples de goélands bruns et guère plus de 500 couples de goélands argentés sont comptabilisés. Les effectifs de goélands marins sont quant à eux relativement stables sur les dernières décennies.

Le saviez-vous ?

Tout le monde s'accorde à dire que le goéland est tout simplement une grosse mouette... Pourquoi ce nom alors? L'opinion la plus communément admise est que le français goéland est un emprunt au breton gwelan ou gouelañ qui désigne effectivement les goélands et signifie « pleurer »...
Ce qui décrit précisément le "chant" de cet oiseau... (cri commun au brun et à l'argenté, le goéland marin lui a un cri plus grave et plus rauque)

 

Goéland argenté et goéland marin
Photo:© Dominique Caillau


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cormoran à Molène

Le cormoran

Un excellent nageur-chasseur

Oiseau marin de la famille des palmidés, ressemblant un peu à un canard, le cormoran (Ar Mofran en Breton) possède un plumage noir brillant, un long cou , un œil vif et un bec pointu doté d'une force redoutable. Il possède de longues ailes qu'il peut battre très rapidement et associées à de petites pattes palmées mais puissantes, cela fait de lui un champion de vitesse sur l'eau et dans l'eau ! Mais petit revers de la médaille, son plumage n'est pas imperméable... c'est pour cela qu'on les voit, posés longtemps sur un reposoir en plein soleil, séchage obligatoire de temps en temps !

Le cormoran n'a pas très bonne réputation auprès des pêcheurs! On le dit vorace, faisant des ravages parmi les bancs de poisson, toujours en train de manger... C'est faux! D'accord, il adore chasser et manger "nos" poissons, mais il faut savoir qu'il ne peut manger qu'une petite quantité de poissons et est très vite rassasié! Oiseau noble, à l'inverse de ses cousins les goélands, il ne viendra jamais vous quémander sa nourriture, mettant toujours un point d'honneur à la chercher lui-même.

Le cormoran ne se nourrit que de poisson frais. Il pratique une technique de chasse très particulière. Il se pose sur l'eau, voguant au grès des vagues en avançant à l'aide de ses palmes. Sa vision performante associée à des petits mouvements de tête l'aide à la fois à repérer sa nourriture et à surveiller le danger environnant. Une fois le passage de poissons repéré sous lui, il plonge son long cou  sous l'eau brièvement, plusieurs fois, pour mettre au point sa stratégie d'attaque, et plonge. Il se lance alors sous l'eau dans une course folle avec un ou plusieurs poissons qui peut parfois durer plusieurs minutes. Quand il refait surface à un autre endroit, c'est avec un poisson en travers du bec qu'il va alors lancer en l'air pour que celui-ci retombe directement, la tête en bas, dans son gosier grand ouvert.

Dans l'archipel, on en distingue 2 catégories :

  • Le grand cormoran

    Le grand cormoran adulte en plumage nuptial est tout noir, avec des reflets bleu et vert-bronze. Le dos est gris-bronze avec des lisérés foncés. La queue est noire et assez longue. Une tache blanche sur la cuisse apparaît pendant la période nuptiale.
    La tête est noire, avec quelques plumes blanches sur la crête peu fournie composée de quelques plumes plus longues. Les joues et la gorge sont blanches. Les yeux sont verts, allant de l'émeraude au turquoise. Le bec légèrement crochu et puissant est noirâtre avec la base jaune. Les pattes et les doigts palmés sont noirs...

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  • Le cormoran huppé

    Plus petit que le Grand Cormoran, il possède une silhouette analogue. L'ensemble de son plumage est noir avec des reflets vert-bouteille. Sur le front, il porte une petite huppe repliée en avant. Celle-ci n'a pas un caractère permanent, elle existe uniquement au printemps, pendant la période nuptiale. Le bec, jaunâtre et noirâtre, légèrement crochu à son extrémité, est plus fin que celui de son proche parent. Au niveau du menton, la peau est nue et possède une coloration bleu sombre. Les pattes sont noires...

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Cormoran à Molène
Photo:©Mireille


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les sternes à Molène

La sterne

Emblematique de Molène

La sterne (Skréo en Breton) est un oiseau marin de la famille des Laridés. Bien connue des Molènais, car c'est elle l'emblème de l'Amicale Molènaise et le surnom donné aux Molènais. Elle est très présente sur les plages de l'île et dans le reste de l'archipel.

Les sternes, parfois appelées hirondelles de mer, sont des oiseaux aux longues ailes et au vol gracieux. Leur tête est couverte d'une calotte noire tandis que le reste de leur plumage est blanc et cendré, comme les mouettes. La différence entre les espèces de sternes est assez subtile. Il faut regarder le bec, les pattes, la forme de la queue et l'allure.

Sur les îles de l'archipel, on en distingue 4 catégories :

  • La sterne pierregarin

    La sterne pierregarin a le bec rouge terminé par une pointe noire. Ses pattes sont rouges...

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  • La sterne naine

    La sterne naine peut être identifiée par sa petite taille. Sa queue est courte et agitée de mouvements saccadés. Le front blanc très net et le bec jaune à bout noir sont également de bons critères. La paire extérieure de primaires est véritablement plus noire que chez les autres sternes. Les pattes sont jaunes...

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  • La sterne caugek

    La sterne caugek a un manteau gris cendré. Elle est assez haute sur pattes. Son bec est long et noir, avec le bout jaune. Une huppe érectile prolonge sa calotte noire. La queue blanche, très échancrée, est prolongée par deux longs filets. Ses pattes sont noires. La sterne caugek a une silhouette fine et harmonieuse...

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  • La sterne de Dougall

    Cette sterne marine est tellement claire qu'elle paraît presque entièrement blanchâtre. Le dessus est gris-perle pâle contrastant avec les primaires externes usées sombres à partir de l'été. Chez les oiseaux en plumage printanier frais, pas de contraste. Le dessous est blanc, nuancé de rose en plumage frais. La calotte noire, légèrement plus étendue que chez la Sterne pierregarin , descend un peu plus bas sur les joues et sur la nuque, ce qui contribue à donner à la tête un aspect plus allongé. Le bec est noirâtre avec une zone rouge plus ou moins développée à la base pendant la période de nidification. Les pattes sont plus longues et d'un rouge-orange plus vif que celles de la Sterne pierregarin...

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Les 4 espèces de sternes citées
©Observatoire Régional des Oiseaux Marins


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océanite petrel tempete

L' océanite tempête

Le plus petit des oiseaux marins

Ce petit oiseau marin est brun-noir dans son ensemble sauf le croupion et l'arrière des flancs qui sont blancs avec des limites supérieures et inférieures légèrement incurvées. Une nette bande blanche marque le dessous des ailes, facilement identifiable à courte distance. La queue est de forme carrée ou légèrement arrondie. Le bec noir est formé de plusieurs plaques cornées sur lesquelles s'ouvre un petit tube. Les pattes palmées, assez courtes, sont également noires...

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  Quelques photos...

Sur les 2 photos : Océanite tempête (Hydrobates pelagicus)
Photos : ©Sylvain Dromzée / Agence des aires marines protégées

Espèce vulnérable et protégée en France, inscrite à l'Annexe I de la Directive « Oiseaux », l'océanite tempête est considérée comme espèce prioritaire. L'effectif français (un millier de couples environ) ne représente qu'une infime partie de l'effectif européen, mais l'archipel de Molène et la Réserve naturelle nationale d'Iroise en particulier revêtent une importance toute particulière pour l'espèce à l'échelle nationale, puisqu'elle totalise, avec 800 à 900 couples nicheurs, plus des ¾ de la population française. / La saison de reproduction s'étale d'avril à octobre. L'océanite se reproduit toujours à l'abri, utilisant ainsi différents types de sites : dessous de blocs rocheux, terriers de lapins, cordons de blocs ou anciens murets.

puffin des Anglais

Le puffin (des Anglais et des Baléares)

Souvent observés en Iroise

Le puffin typique, de taille moyenne, est uniformément noir dessus même s'il peut apparaître brunâtre sous une forte lumière. Contrairement au puffin semblable, le noir de la calotte descend nettement sous l'oeil. Le dessous est blanc avec parfois quelques marques sombres aux aisselles, et à la base du dessous des ailes. Le bec sombre et mince est surmonté d'un petit tube. Les pattes aux terminaisons palmées sont situées très en arrière du corps, ce qui fait de lui un excellent nageur mais qui le handicape considérablement dans sa motricité quand il est sur la terre ferme...

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  Quelques photos...

Sur les 3 photos : Puffin des Baléares en vol (Puffinus mauretanicusen)
Photos : ©Sylvain Dromzée / Agence des aires marines protégées

fou de bassan à Molène

Le Fou de Bassan

L'appel du large

Ce sont des grands oiseaux de mer qui (comme les puffins) s’alimentent au large en surface ou sous la surface.
Oiseaux au corps blanc, bout des ailes noir et tête jaune. Bec gris, pattes noires. La coloration jaune peut s'atténuer en période inter-nuptiale. Pas de critère d'identification fiable entre mâles et femelles...

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  Quelques photos...

Sur les 4 photos : Fous de Bassan adultes (morus bassanus) observés en mer d'Iroise
Photos 1/2/3 : ©Sylvain Dromzée / Agence des aires marines protégées
Photo 4 : ©Yannis Turpin / Agence des aires marines protégées

Les autres oiseaux côtiers
nicheurs ou de passage

 (inclut hivernants et migrateurs)

De nombreuses espèces d’oiseaux fréquentent le littoral tout au long de l’année.
Parmi elles, deux espèces de limicoles se reproduisent dans l’archipel de Molène : l’huîtrier-pie et le grand gravelot. Ces deux espèces nichent en haut de côte, sur les grèves de sable ou de galets ; ils ne construisent pas de nid élaboré, seulement une légère cuvette dans laquelle ils déposent leurs œufs mimétiques. Ils sont par conséquent très sensibles à la fréquentation des hauts de plage.
L’archipel est également une zone d’importance pour l’hivernage ou la migration des limicoles côtiers, qui trouvent de quoi s’alimenter sur les vastes estrans qui découvrent à marée basse.
La liste des espèces… les plus remarquables :

L’huîtrier pie

Voir la fiche de l'espèce sur oiseaux.net

 

Sur les 2 photos : huitriers pies (haematopus ostralegus) observés en Iroise
Photo1 : ©Benoit Dumeau / Agence des aires marines protégées
Photo2 : ©Mickael Buanic / Agence des aires marines protégées

Le Grand Gravelot

Voir la fiche de l'espèce sur oiseaux.net

 

Sur les 2 photos : Le Grand Gravelot (charadrius hiaticula) observés en Iroise
Photos : ©Benoit Dumeau / Agence des aires marines protégées

Le Tournepierre à collier

Voir la fiche de l'espèce sur oiseaux.net

 

Sur les 3 photos : Tournepierres à collier (Arenaria interpres) observés en Iroise
Photos : ©Sylvain Dromzée / Agence des aires marines protégées

Le Bécasseau Sanderling

Voir la fiche de l'espèce sur oiseaux.net

 

Sur les 3 photos : Bécasseaux sanderling (Calidris alba) observés en Iroise
Photos 1 et 2 : ©Benoit Dumeau / Agence des aires marines protégées
Photo 3 : ©Sébastien Brégeon / Agence des aires marines protégées

Le Bécasseau violet

Voir la fiche de l'espèce sur oiseaux.net

 

Sur les 3 photos : Bécasseaux violets (Calidris maritima) observés en Iroise
Photos 1 et 2 : ©Sébastien Brégeon / Agence des aires marines protégées
Photo 3 : ©Mickael Buanic / Agence des aires marines protégées

Le Courlis cendré

Voir la fiche de l'espèce sur oiseaux.net

 

Courlis cendrés (Numenius arquata) observés en Iroise
Photo : ©Mickael Buanic / Agence des aires marines protégées

Le Tadorne de Belon

Voir la fiche de l'espèce sur oiseaux.net

 

Tadorne de Belon (Tadorna tadorna) observés en Iroise
Photo : ©Benoit Dumeau / Agence des aires marines protégées

La flore

Photo:©Hélène Mahéo / Conservatrice de la Réserve naturelle nationale d'Iroise
Agence française pour la biodiversité / Parc naturel marin d’Iroise

Les espèces végétales remarquables

de Molène et des îlots de l'archipel

(Informations et photos :©Hélène Mahéo)

Sur notre littoral, on peut distinguer deux sortes d'espèces végétales remarquables :

  • Les espèces des pelouses littorales et fissures de rochers :
    armérie maritime, silène maritime, spergulaire des rochers, lotier corniculé, cochléaire officinale
  • Les espèces inféodées aux cordons de galets et hauts de plage :
    chou marin (espèce protégée au niveau national), pourpier de mer, criste marine, douce-amère prostrée, pavot cornu…

Sur Molène et ses îlots, il est plus facile et courant d'observer :

  • armérie maritime, silène maritime, lotier corniculé, spergulaire des rochers, chou marin (1 station sur le ledenez vraz de Molène)

Quelques photos

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